SUEDART FAIT L'ACQUISITION DE BM CHAZALON

QUI EST BM CHAZALON?
Il s'agit d'un nettoyeur de tapis et
de carpettes utilisant des équipements industriels uniques au Québec.
HISTORIQUE
En 1982, Monsieur Jacques Chazalon, un
français, est venu au Québec, pour tenter d'intéresser les grandes entreprises
de nettoyage de tapis à son procédé. C'est alors qu'il a fait la rencontre
de Monsieur Jean-Guy Chouinard, propriétaire de "BM le roi du tapis"
situé à Brossard. Monsieur Chouinard décida de faire l'acquisition des
2 principaux équipements nécessaires au procédé Chalazon soit une batteuse-dépoussiéreuse
et une laveuse-essoreuse. Suedart représentait son principal client.
PROCÉDÉ:
La première étape de nettoyage consiste
donc à insérer la carpette à l'intérieur d'un appareil à double action
simultanée : d'une part, des palles frappent les tapis à l'endos pour
en faire tomber le sable et les autres saletés sèches ; d'autre part
et en même temps, des brosses en crin de cheval ouvrent les fibres du
tapis, contribuant ainsi à en extraire ce qui ne devrait pas normalement
s'y retrouver.
Il est inutile d'aller plus loin dans
le processus de nettoyage de tapis si cette étape du dépoussiérage n'a
pas été franchie au complet. Puis c'est l'étape du lavage proprement
dit.
Le tapis est étendu par terre, dans l'endroit
de l'atelier le plus éclairé possible pour que le technicien voit vraiment
ce qu'il fait, et sur une surface de ciment traitée de manière à ne
pas donner prise à la poussière.
Le tapis est ensuite mouillé et savonné.
On peut enfin lui passer la brosse rotative tant et aussi longtemps
qu'on le juge utile, même s'il s'agit d'un tapis aux fibres délicates
ou capricieuses.
Le lavage proprement dit est maintenant
terminé, mais le tapis demeure rempli de liquide et de mousse savonneuse.
C'est là que le spectacle commence et
que le deuxième appareil propre à la méthode Chazalon entre en scène.
Le tapis est alors mis en place au milieu
d'un ensemble de rouleaux hydrauliques qui vont de l'avant vers l'arrière
et de l'arrière vers l'avant, et au-dessus desquels des jets d'eau vont
rincer avec persistences jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucune particule,
ni de savon, ni de saleté. L'eau redevient progressivement claire :
c'est le signe que le rinçage est maintenant complété. Les rouleaux
appliquent alors sur le tapis une pression pouvant aller jusqu'à 1250
livres.
C'est tout dire quant à l'efficacité
de l'essorage.
À la fin, le tapis est à nouveau étendu
par terre ; on en peigne soigneusement les fibres en tout sens, on vérifie
si des tâches plus rebelles que d'autres n'ont pas laissé d'ombre, puis
on achemine la carpette propre vers l'une ou l'autre des trois salles
de séchage à température et à humidité contrôlées par thermostat. Et
le tour est joué... On peut maintenant passer au tapis suivant.